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Chapitre 1
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Detestez moi



Les heures défilaient à toute allure ?
Non mauvais début pour décrire ce que je ressentais maintenant. Ce que je ressentais tout le temps.
La nuit était tombée, prenant tout son temps, tandis qu'elle, l'attendait avec impatience. L'alcool, les fêtes, les conquêtes , c'était son monde . En faisais-je partie ?
Je l'imaginais déjà parcourir les rues, toutes aussi sombres les unes que les autres, recherchant « The » Discothèque.
Celle qui s'amusait a me troquer chaque soir une fille pleine de vie contre une autre, L'autre, celle qui peinait a remonter les escaliers, qui récitait des fables de la Fontaine passant du vers 6 a 18, celle qui appelait son chat Cuicui, un chat qui d'ailleurs n'avait jamais existé. Appelez la Faust.
Riez, moquez vous d'elle. Les humains sont tous fait ainsi alors ne vous gênez pas.

Personne ne pourra prétendre ne s'être jamais moqué de la jeune fille « coincée » qui au fond, dans sa vie de « coincée » se faisait violer par son père.
Personne ne pourra prétendre ne s'être jamais moqué de ce jeune homme a l'allure efféminé,qui au fond, dans sa vie de « pédale », se prostituait depuis son plus jeune age pour parvenir aux besoins de sa petite soeur.
Personne ne pourra prétendre ne s'être jamais moqué de Faust, qui au fond ...

Pourquoi est ce que vos beaux sourires ont ils tout a coup disparus ?
Je vous l'ai dit : N'ayez pas honte de ce que nous sommes ... De grosses merdes ne pensant qu'a nous, rien d'autre qu'a nous.
Les généreux , les compréhensibles, les conseilleurs, les Anges n'aident ils pas pour ,au fond bien sur, se sentir bien ? Se sentir aimé ? Se sentir utile ? Se rapprocher d'une perfection quasi inexistante ?
Chacun de nos gestes ont un but précis : Se maquiller pour plaire, Se mutiler pour souffrir, et sans oublier : Aider pour son bien et soi-disant, en passant, pour faire du bien.
Surtout n'écoutez pas tout ce que je vous dis, la moitié , le quart me suffit.

[ Parler pour être écouter, comprise ]

Mais méfiez vous, mes paroles ont depuis quelques longues minutes plus aucuns sens.
Pourquoi ?
Parce que mon verre est vide et qu'une bouteille l'accompagne.
Ce soir je me sens comme elle, ivre, irresponsable, adolescente.
Oui , adolescente.
Physiquement, du haut de mes 17 ans, je le suis mais en moi , mon « Moi » qui a vécu tant de choses, ne l'est plus. Je suis une mère a présent. Sa mère.
Un « Vodka » est imprimé fièrement sur la bouteille , beau nom pour un poison...
Et ce miroir en face de moi, me montrant une jeune fille a fleur d'âge, les cheveux noirs ébènes,ces yeux verts...
Comme ils le disent : Je suis si belle; Ou tout simplement " si belle " parce que je ne leur donne pas l'occasion de voir plus que cette enveloppe extérieure?

[ Fermez les yeux, l'interieur n'est pas beau ]

Je me demandais si moi-même j'en étais encore capable,capable de voir en moi, franchir cette barrière qu'est la chair mais ma vue se brouilla. Non pas de larmes, mais de confusion.
Dans quel état m'étais-je mise ?!
Je me relèvai brusquement, me détachant du sol glacial de la salle de bain ou j'avais demeuré depuis deux heures, ou j'avais osé vidé cette maudite bouteille !
Qui allait l'aider a remonter a les escaliers ?! Qui allait lui dire de chanter moins fort lors de ces massacres de fables ?! Qui allait lui rappeler pour la énième fois qu'elle n'avait pas de chat ?!
Je n'aurais jamais du ! C'est a elle de profiter de la vie , pas moi !
C'est a elle de rêver d'un autre monde , pas moi...
Je titubais vers le salon, m'accrochant du mieux que je pouvais aux murs de ce couloir qui me paraissait tout a coup si long ,si sombre.
Puis ]j'entendis le bruit de la porte d'entrée , s'ouvrir, lentement, trop lentement. Merdes.
Je me précipitais dessus , puis la laissais me retomber lourdement dans les bras. L'autre etait rentrée... Elle s'etait débrouillée toute seule, sans moi, comme une grande.
Ce soir là, je n'avais pas pu l'aider, pour me faire du bien.



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Nemesen Conversatioun:


Cєℓℓє qυє тυ нα騲 [ єт qυι т'єммєя∂є єи ƒαιтє] ∂ιт :

Dє¨συℓєу α тσυт ℓє мσи∂є !
Lє ρяємιєя ¢нαριтяє єтαιт вєℓ єт вιєи ℓà мαι¨ ¨кувℓσğ [ мσи <3] иσυ¨ ℓ'α ¨υρρяιмé мє¢нαитємєит <.<


E¢яιт ραя Mαχιиє, ναℓι∂єz ραя Aииιє .


P.¨ : נ'αιмσи¨ ρα¨ ℓє¨ ρяє¨єитαтισи¨, çα ğα¢нє тнє ¨υ¨ρєи¨...υ_υ


Qυαит α иσυ¨ : мαχιиє = ¢єℓℓє qυє тυ нα騲 [ єт qυι т'єммєя∂є єи ƒαιтє]

Aииιє = [¢=45][¨нє'¨ ℓιιкє нєяσιи, ¨нє ωαит иσтнιиğ мσяє вυт тσ вє α ℓιттℓє ωнσяє, нє ωαит¨ иσтнιиğ ℓє¨¨ вυт тσ ωєαя α ℓιттℓє ∂яє¨¨][/¢]



Mαиу ¢συм'¨ ƒσя тнє ¨υιтє O.o



Bσυ¨¨zиє¨¨ ωσмєи <.<




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# Posté le vendredi 21 septembre 2007 19:16

Modifié le mardi 28 avril 2009 08:40

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Chapitre 2


Perfect
.



Je m'en voulais.
Elle s'accrochait faiblement a mon cou, avec le peu de force qu'il lui restait.
Avec le peu de force qu'il reste a une jeune fille venant d'ingurgiter une quantité affolante d'alcool.
Et moi ? Sur qui, sur quoi pouvais je m'accrocher ? Moi qui n'avait peut-être pas bu autant qu'elle mais qui me rapprochais si dangereusement du nombre de verres qui s'étaient vidées grâce a cette Autre.
Moi , je m'accrochais a la porte, moi j'espérais qu'elle ne sentirait pas cette odeur qui m'enveloppait.
Parce que cette odeur elle la connaissais par c½ur.

« Hum, Vodka framboise ... » murmura t-elle en un souffle, sa tête posée sur mon épaule.

Elle l'avait reconnu , bien sur . Et moi j'avais honte... Honte de ce que j'avais fait, et Mal. Mal , pour avoir aussi bêtement perdu mon statut d'Exemple,parce que oui , moi aussi je recherche cette « Perfection quasi inexistante ».
Comme s'étant rendu compte de ce qu'elle venait de dire, de ce qu'elle venait de sentir, elle se retira de mes bras, les yeux exorbités. Le peu de sens, de raison qu'elle avait encore résumait tout. J'avais bu.

« Tu as bu ?! Tu es ...Saoul ?! » gloussa t'elle en hésitant sur ce dernier mot qui l'avait qualifié si souvent mais qui sur moi sonnait, faux.

« Oui ,désolé » murmurais-je honteuse, comme une enfant venant d'admettre une bêtise. Oh oui c'était une bêtise.

« Désolé ?! Et pourquoi ?! Moi Heidi , je ne le suis pas alors pourquoi toi ? »

« Pour rien »

La tête baissée, je sentais son regard triste posé sur moi, je sentais des petites larmes naîtrent dans ces magnifiques yeux bleus.
Je n'en avais pas le courage, non , pas le courage de remettre cette histoire sur table.
Combien de millions de fois nous étions nous disputés pour cela, mon coté protecteur, maternel ?
Je savais qu'elle ne le supportait pas ,même le fait que je sois toujours là a l'attendre après chacune de ces sorties la dégoûtait au plus haut point mais là c'était différent. Sa colère s'était transformée en tristesse. Les effets de l'alcool, sans doute...
Les mêmes sentiments se reflétèrent bientôt en moi ;

[ L'alcool n'épargne personne. ]

Dans d'autres circonstances je lui aurais crachée a la figure toutes sortes d'insultes, je l'aurais rabaissée au plus bas pour son insouciance, sa naïveté. Si elle n'avait pas encore compris que tout cela me faisait souffrir , que je l'enviais au fond ,alors quand, comment pourrait-elle changer ?!
Pour finir ce qui arriva, arriva. Nous deux, affalées par terre telles de misérables poupées de chiffons, versant toutes les larmes de nos corps . Si l'on nous demandez toute de suite , là, maintenant « Pourquoi ? » , la réponse aurait été simple « Pour rien »
Parce qu'il n'y avait rien a comprendre : C'etait nous.
Vous allez apprendre a nous connaître , a vous habituer a nos humeurs, nos cris, nos pleurs, nos joies. Mais vous allez aussi devoir vous y faire a ça.
Notre silence, sur tous ce qui nous touchent, nous blessent, sur notre passé.
Elle ne dévoilera pas mes secrets et je ne dévoilerai pas les siens.
La nuit passa à une vitesse affolante, enfin ce reste de nuit que nous partagions ensemble, en pleurs.
J'avais connu pour la premiere fois une de ces soirées, passée entre lit et toilettes a vomir, rejeter tout ce poison. Nous nous moquions l'une de l'autre, deux voyages vers « l'après fête » comme elle l'appelait pour moi et 1 seul pour elle. Elle tenait plus, question d'habitude ?
Mais dites moi , ces verres n'ont-t-ils pas réussi a faire ressortir un de ces sentiments que l'on cachait tant ? Cette tristesse que j'éprouvais a chaque nouvelle dispute, chaque nouvelle insulte et qu'apparemment, elle ressentait aussi ?



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Nemesen Conversatioun:

¢єℓℓє qυє тυ нα騲 [ єт qυι т'єммєя∂є ] ,

Und

[¢=45][¨нє'¨ ℓιιкє нєяσιи, ¨нє ωαит иσтнιиğ мσяє вυт тσ вє α ℓιттℓє ωнσяє, нє ωαит¨ иσтнιиğ ℓє¨¨ вυт тσ ωєαя α ℓιттℓє ∂яє¨¨] [/¢]

Disent :

Maxine: Bàah rien a dire , bonne degustation ^^

Les T.H arrivent bientôt ;)

L'histoire prend forme... ...

Ecrit par Maxine , Validez par Annie.


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# Posté le samedi 22 septembre 2007 07:40

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 13:10

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± Chapitre 3 ±


Liberation.



Une nouvelle journée commençait, de nouvelles heures, minutes a se demander s'il vaut vraiment la peine de continuer a s'engouffrer dans ce tunnel appelé « vie »
Dans mon cas, la question se posait généralement a l'aube, lorsque je me réveillais et que je me retrouvais seule devant ma tasse de café brûlante,aussi noire que mes pensées.
Alors j'essayais d'y répondre sincèrement par un « Oui, ça en vaux la peine » en pensant a Elle, mais au fond, mon âme me susurrait un « Non » qui avait don de me faire perdre mon sourire, ma bonne humeur pour toute la journée.
Une scène qui se valait répétitive, de quoi me plonger inconsciemment dans une dépression sévère, si ce ne fut déjà le cas.
Mais donner une réponse valable n'était pas toujours facile, alors je m'aidais.
Je m'aidais de mon journal frais d'aujourd'hui, relisant sans cesse les histoires morbides des
« Faits divers »
En voyant toutes ces personnes tuées,violées,mutilées, la réponse devenait alors évidente :
« Non, ça n'en vaut pas la peine » Mais il eut fallu qu'Elle entre dans la pièce pour que cette dernière phrase disparaisse pour faire place a un « Oui ça en vaut la peine » qui, dépendant du jour, serait définitive ou non.
Ce fut le cas aujourd'hui. Elle en valait la peine parce que je n'avais plus de « fille ».
C'est ce matin, qui se devait habituel puisque café et questions étaient au rendez-vous qu'elle entra en trombe dans la pièce me déclarant haut et fort :

« Today is the day Baby ! Je cherche un job ! » suivi d'un éclat de rire regorgeant d'espoir et de joie.

Là, j'ai compris que c'était fini.
Il y avaient toujours eut deux adolescentes dans cet appartement de Berlin , une travailleuse, sérieuse et responsable et une autre fêtarde, dépensière et... chômeuse ;
A présent, deux êtres semblables allaient se côtoyer, deux êtres abandonnant leur jeunesse au profit de leur futur.
Faust me quitta aux alentours de huit heures, une sourire impassible accroché aux lèvres. La porte se refermait et bientôt je la vis ,du haut de notre balcon, traverser la rue ,allant parcourir les moindres recoins de la capitale a la recherche d'un boulot « Top » tandis que moi, j'attendais mon heure.

La pendule posait au coin du salon indiquait dix-huit heures et quelques minutes. Vous parlez de mon après-midi ? Cela n'en vaut pas la peine et ne vous inquiétez pas j'y ai bien réfléchi avant de vous donner cette simple réponse.
Tout comme Faust je quittais l'appartement mais moins paisiblement qu'elle, recoiffant a la va-vite ma longue chevelure noire.
En effet, je n'aurais pas du voir cette pendule affiché 18 heures, parce qu'a cette heure, je devais déjà être présente au boulot, vêtu de mon superbe costume « Pizza Hut ».
Quelque vingtaine de minutes plus tard, et bien sur après quelques menaces de renvoi pour ces « fréquents retards sans explications » j'enfourchais ma moto, allant livrer une quantité monstrueuse de pizza a L'adresse.
Cette adresse, cet appartement qui m'intriguait depuis des mois, depuis mon premier jour dans cet uniforme. Mais il serait plus correct de dire que c'étaient plutôt ces occupants qui étaient la source de ma curiosité. Eux et leur rituel.
Des explications ? Vous en n'auriez bientôt, pour l'instant j'essayais de me faufiler le plus vite possible entre toutes ces voitures pour qui je n'étais qu'une chose invisible.
Peut être le suis-je vraiment ou tout simplement ne le suis-je pas mais pas pour autant digne d'attention?
Sortie de cet embouteillage, je le voyais s'approcher tout doucement.
Lui, si loin mais en même temps si proche du bric a braque des rues polluées que je côtoyais si souvent.
Lui , si imposant.


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Nemesen Conversatioun:

¢єℓℓє qυє тυ нα騲 [ єт qυι т'єммєя∂є ] ,

Und

[¢=45][¨нє'¨ ℓιιкє нєяσιи, ¨нє ωαит иσтнιиğ мσяє вυт тσ вє α ℓιттℓє ωнσяє, нє ωαит¨ иσтнιиğ ℓє¨¨ вυт тσ ωєαя α ℓιттℓє ∂яє¨¨] [/¢]

Disent :

Désolé Chapitre trés et même trop court...Une suite ne devrant pas tarder a arriver puisque celle-ci est deja prête [ Sadiik' Powaa X'D]

ET EN PLUS : ARRIVER DES TEHACHES DANS THE NEXT CHA-CHAPITER é_è


Ecrit par Maxiine, Validez by Anniie.


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# Posté le samedi 22 septembre 2007 10:27

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 13:14

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Chapitre 4


Damned Light.



Tout était si calme,si reposant .Le parfait quartier de bourgeois me diriez vous.
Hum, une seule chose s'amusait a gâcher ce parfait décor : Moi.
Les oiseaux s'envolaient, fuyant le vacarme inhabituel que produisait le moteur de ma moto.
Et les fleurs ?
Elles se fanaient mais là, épargnons ma pauvre « limousine », la seule cause de ce carnage était bel et bien moi. Sans le vouloir,je leur cachais leur soleil, moi et ma tristesse dans le regard,moi et mon c½ur sans espoir.
Se sentir mal a l'aise ou se sentir « Mal » tout court était la meilleur définition pour exprimer ce que j'éprouvais.
Ce n'était pas la première fois, mais mon corps n'était décidément pas habitué a ces changements brusque de milieu. Ou était-ce aux fleurs et aux oiseaux d'avoir la lourde tâche de s'habituer a moi ?
Non, s'aurait été trop facile.
Petit a petit, la paix revenait dans les lieux, ma moto garée juste devant l'immense battisse.
Je saisissais alors avec peine les pizzas,me brûlant les doigts au contact du carton encore chaud.

« Macky Téhache »


Drôle de nom je le savais mais c'était le sien, aussi ridicule que mystérieux.
J'appuyai sur l'interphone,quelques instants d'attente,puis sa voix résonna,cette voix.

« Yo ? »

« Pizza » réponds dis-je machinalement,un soupçon d'ennui dans la voix.

« Ok. »

Quelques mots, c'était bien lui. Je me rappelais être déjà tombée sur une autre voix, plus joyeuse, qui n'avait pas hésité a me demander si j'étais « bonne ».
Un gag sans doute, ce genre de pari entre ados pour faire passer le temps ou pour paraître plus fort, plus courageux que les autres. Ne serait ce pas plutôt un manque d'assurance vis-à-vis de soi-même ?
La porte émise alors un bruit sourd m'autorisant a pénétrer dans ce hall aux milles couleurs, le reflet parfait de la vie que devait avoir les habitants de cet immeuble.
S'en suivit d'un mini voyage dans l'ascenseur,accompagné d'une douce musique.
Ce genre de musique reposante qui vous donnerez presque l'envie de mourir certains jours
« Black »

[ Etage 4 , Porte 12 .]

La voila, sombre, grande.
Cela faisait cinq jours que je n'étais pas revenue ici, cinq jours que j'avais compté parce que oui, je voulais connaître le secret de cet appartement, je voulais connaître le secret de cette main, de ces voix.
Le c½ur battant,je me dégageai a moitié des boites de pizzas en les portant d'une main, l'autre s'aventurant sur la sonnette. Des pas puis des voix, comme d'habitude.
Tentation tu enclencheras ma perte.
Tentée d'écouter,je l'étais et c'est ce que je fis,sans même me rendre compte de la vraie [vilaine] face cachée de cette acte : « Violation de la vie privée»

« Qui va chercher ? »

« Moi , j'ai les sous de toute façon ou plutôt comme par « hasard »...répliqua une voix plus froide que moqueuse.

Le son qui traversait la porte était mauvais, comment le reconnaître ? Etait ce le premier ou le second ?


« Et oublie pas la lumière ! »

« Je sais » répondit la deuxième voix,exténué.

« Non mais parce que la dernière fois t'as failli ouvrir sans-»

« Et parce que tu penses que c'est poli ce qu'on fait !? » coupa 't-il ' les nerfs a vifs.

« Tss arrêtez les gars pour l'instant le plus impoli c'est de la faire attendre. »intervenu une 3ème voix.

« C'est a lui d'arrêter de me regarder comme ça » lança sèchement l'un des membres de la dispute.

« Ok. Bill ? S'il te plaît arrêtes de le regarder comme ça. » reprit la 3ème voix, paisiblement.

Une voix qui correspondait sans doute a l'esprit d'un jeune homme aucunement atteint par le monde extérieur,un grand rêveur en résumé.
La discussion s'arrêta là, suivi de pas qui se rapprochaient de la porte rapidement.
« Bill » ? Cela ne me disait rien.
J'avais déjà entendu plusieurs fois des 'Macky' , des 'Gustav' mais aussi des 'Goeeeerge',mais un Bill me paraissait complètement inconnu.
Je voulais tellement que sa soit lui qui vienne m'ouvrir,revoir juste cette main tendu en face de moi.
D'habitude c'était Macky et lui seul le réceptionniste des pizzas et pas ce 'Bill' de mauvaise humeur, et décidément contre leur « Rituel »
La porte s'ouvre, la lumière est éteinte,une main est tendu vers moi, et derrière, un homme se tient debout, l'obscurité ne de me donnant aucune chance de voir un trais de son visage.
Petit a petit mon attention se concentra sur sa main, La main.
Macky ? Non, leur conversation me forçait a croire que cette main devait être forcement celle de Bill.
Un secret venait d'être dévoilé ?
Moi la pauvre livreuse de pizza,obsédée par l'appartement 12, je l'avais découvert.


[ Bill était Macky, Macky était Bill ]


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Nemesen Conversatioun:

¢єℓℓє qυє тυ нα騲 [ єт qυι т'єммєя∂є ] ,

Und

[¢=45][¨нє'¨ ℓιιкє нєяσιи, ¨нє ωαит иσтнιиğ мσяє вυт тσ вє α ℓιттℓє ωнσяє, нє ωαит¨ иσтнιиğ ℓє¨¨ вυт тσ ωєαя α ℓιттℓє ∂яє¨¨] [/¢]

Disent :

Maxine : Rien a dire <.<"

Euu pour finiir si quand même u_u'

Si vous ne comprenez pas tout, c'est normal.

Mais si vous pigez vraiment rien , vous gênez pas a me le dire, j'explique a domicile...

N'EST CE PAS ... *?
Quelqu'un qui se reconnaitra... v_v [ M.D.R]



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# Posté le samedi 22 septembre 2007 10:52

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 13:19

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± Chapitre 5±


Lui, Pourquoi pas Toi ?



« Hum, les pizzas s'il te plaît... » murmura-t-il, un grain de gêne dans la voix.

Non ' Bill ' c'était a moi d'être génée, et je l'étais terriblement.
J'avais cette envie folle de le voir, d'entrer dans cette pièce en face de moi et d'allumer cette maudite lumière...
Pouvoir éclairer mes sentiments, mes doutes, lui. Puis sa voix me ramena brusquement sur terre, parce que oui, je n'y étais plus.
Une Heidi avec assez de courage pour toucher a cet interrupteur ne se trouvait que,malheureusement , dans l'autre monde peuplé de Lapins roses.
Je lui bredouillai un « Désolé » inaudible puis déposai au creux de sa main les pizzas a présent tiède. Il s'échappa avec son festin, puis comme d'habitude, un bruit sourd se fit entendre dans l'autre pièce suivi d'un « Mais c'est pas vrai ! Je vais le defoncer ce PUTAIN DE MUR !» qui ne manquait jamais de me faire echapper un sourire.
Il s'entêtait a laisser cette lumière éteinte alors qu'il en paye les conséquences.
Il revenu quelques minutes après, méfiant, tâtant chaque mur capable de lui offrir une nouvel accident.

« Euu oui, donc ça fait combien ? » dit-il, sa main frottant sans relâche son front ou une bosse devait avoir apparu.
« 24.50 , comme d'habitude » répondis-je, marmonnant les deux derniers mots.
« Oui comme d'habitude » ajouta-t-il, un semblant de rire dans la voix.

Il fouilla une minute dans sa poche puis en sorti un billet de vingt et de cinq euros, que je lui pris des mains. Ce toucher, cette sorte de caresse, la seule qu'il m'offrait, mais qui avait don de ravivait cette flamme qui grandissais sans relâche en moi et que j'avais a présent peine a cacher sous ces enormes brûlures du au manque de Lui.
Il était temps de partir, temps de mourir a nouveau.

« Merci, a bientôt »
« Au revoir. »répondit t-il poliment.

La porte se refermait, mon c½ur se resserrait, puis voulant arrêter cette souffrance ,je commandais a mes pieds de m'éloigner, le plus loin possible.
L'ascenseur a quelques mètres, ma moto un peu plus loin, tous me donnait l'occasion de m'évader mais je n'entendis pas Le bruit.
Elle était encore ouverte, il était encore présent. Me sentant observer, je m'arrêtai, chose a ne pas faire puisqu'il referma directement la porte, sachant que je le savais encore là.
Contente de moi ? Oh oui je l'étais, a tel point que j'en avais envie de pleurer.
Mais mes larmes d'hier m'avaient largement suffit, et elles au moins avaient servis a quelque chose.
A ce que Faust et moi redeviennons comme avant.

« Tu t'appelles comment ? »

Je sursautai presque qu'immédiatement, c'était lui ?! Non cette voix était plus douce, plus timide. Je la reconnu aussitôt,c'était celle du Rêveur.
Un peu déçue certes mais heureuse... ?
Je me retournai lentement découvrant ainsi le reste du couloir derrière moi,vide.
Il devait sans doute être a la même place que Bill il y a quelques instants, dans le noir, couleur devenu ennemi a mes yeux.
Mais a quoi m'attendais-je ? A ce qu'il me laisse voir son visage tout bonnement.
Je voulais tous les voir,tous les connaître, alors si lui m'en avait fait cadeau, une partie de moi-même aurait été satisfaite.
Un peu plus déçue mais courageuse... ?

« Heidi, mon nom c'est Heidi. »
« Merci. Au revoir... Heidi » murmura-t-il , perdu dans ces pensées.

Pourquoi avais-je l'impression de parler toute seule ? Il était pourtant bel et bien là, mais juste invisible a mes yeux. Il pouvait me voir, moi non.
Ressentait-il comme une sorte d'assurance, un élan de courage qui aurait provoqué son approche vers moi ?
Perdue dans mes pensées, je le comprenais a présent mieux que tout. Il partageait son monde avec moi.
Un grincement se fit entendre,déjà ?
Avoir cette salle manie de s'enfuir avant que j'eut le temps de poser mes questions m'énervait a un plus haut point.

« Attends ! Ton nom ! Comment tu t'appe- »
« Désolé, je peux pas. »

C'était fini, la porte rejouait son rôle d'obstacle impossible a franchir.
Non la journée n'avait pas été comme les autres,longues,ennuyantes.
Faust cherchant un travail ,un secret dévoilé ;
Rien de plus pour permettre a ce Vendredi 6 Août d'obtenir le statut « D'unique »


[ [ S'il ne s'intéressait pas a moi , j'intéressais un autre ]


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Nemesen Conversatioun:

¢єℓℓє qυє тυ нα騲 [ єт qυι т'єммєя∂є ] ,

Und

[¢=45][¨нє'¨ ℓιιкє нєяσιи, ¨нє ωαит иσтнιиğ мσяє вυт тσ вє α ℓιттℓє ωнσяє, нє ωαит¨ иσтнιиğ ℓє¨¨ вυт тσ ωєαя α ℓιттℓє ∂яє¨¨] [/¢]

Disent :

Ouah [ Allez avec moi ^^" ] Vous avez vu un peu l'effort phénomenallement gigantesque ? =_=

Je dois vous faire drôlement chier avec mes petits n'importe quoi de chapitre là é_è

Soyez indulgents s'il vous plait, c'est pas facile <.<'

Impression ? I m pres sion ? Im pr e ssi oon ?



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# Posté le samedi 22 septembre 2007 11:00

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 13:23